En ce moment, je fais un crash-course sur les films classiques. Je rattrape mon retard sur les films que j'ai jamais vus et qui manquent a ma culture generale.
Pour le momenet, j'en ai vu 2.
Casablanca et Citizen Kane.
Casablanca est un film américain de Michael Curtiz, sorti en 1942. L'action se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale dans la ville de Casablanca alors contrôlée par le gouvernement de Vichy. Humphrey Bogart joue le rôle de Rick Blaine et Ingrid Bergman celui d'Ilsa Lund. Le sujet principal du film est le conflit de Rick entre l'amour et la vertu: Rick doit choisir entre son amour pour Ilsa et son besoin de faire ce qui est juste pour aider le mari de celle-ci. Le film a connu un succès immédiat qui ne s'est pas démenti depuis. Les critiques ont vanté les performances charismatiques de Bogart et Bergman, l'alchimie entre ces deux vedettes, la profondeur des personnages de fiction, la finesse du scénario et l'impact émotionnel du film dans sa globalité. J'aurais pas mieux dit que Wikipedia :)
Pour Citizen Kane, ca donne ca. Début des années 1940, Charles Foster Kane meurt dans son manoir de Xanadu, en prononçant dans un dernier souffle « Rosebud » (« bouton de rose », en français). Ce dernier mot énigmatique attire la curiosité de la presse. Le journaliste Thompson est chargé de l'enquête. Plusieurs rencontres vont alors avoir lieu avec différentes personnes ayant côtoyé Kane. Elles sont accompagnées à chaque fois de flashbacks qui lèvent toujours un peu plus le voile sur sa vie.
Héritier de la fortune laissée par sa mère, Kane devient un grand magnat de la presse. Il épouse la nièce du président, et espère faire une carrière politique, carrière qui s'interrompt lorsque l'on apprend qu'il trompe sa femme avec une pseudo-cantatrice. La première demande le divorce, et Kane épouse alors la seconde, qui demandera finalement, elle aussi, à se séparer de lui. Kane finit par mourir seul dans son immense manoir inachevé.
Chaque personne ayant côtoyé Kane a une perception bien particulière du personnage, souvent très différente de celle des autres - les récits, mêmes entrecroisés, ne font qu'éclairer certains aspects ponctuels de Charles Foster Kane. Son mystère reste (presque) entier...Citizen Kane est autrement plus riche pour ses aspects visuels et sonores que pour son scénario. Il s'agit d'un film révolutionnaire pour l'époque. Il s'oppose complètement au rêve américain puisque nous suivons la vie d'un homme qui jouit d'une grande richesse, mais que celle-ci ne comble pas pour autant.
Héritier de la fortune laissée par sa mère, Kane devient un grand magnat de la presse. Il épouse la nièce du président, et espère faire une carrière politique, carrière qui s'interrompt lorsque l'on apprend qu'il trompe sa femme avec une pseudo-cantatrice. La première demande le divorce, et Kane épouse alors la seconde, qui demandera finalement, elle aussi, à se séparer de lui. Kane finit par mourir seul dans son immense manoir inachevé.
Chaque personne ayant côtoyé Kane a une perception bien particulière du personnage, souvent très différente de celle des autres - les récits, mêmes entrecroisés, ne font qu'éclairer certains aspects ponctuels de Charles Foster Kane. Son mystère reste (presque) entier...Citizen Kane est autrement plus riche pour ses aspects visuels et sonores que pour son scénario. Il s'agit d'un film révolutionnaire pour l'époque. Il s'oppose complètement au rêve américain puisque nous suivons la vie d'un homme qui jouit d'une grande richesse, mais que celle-ci ne comble pas pour autant.
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