lundi 4 octobre 2010

Catalina Island - Two Harbors

Je croyais recevoir plein de commentaires qui réclamaient mes articles à corps et à cris (à cor et à cri ?), mais non rien. Je vous ai bien habitué à mes périodes de silence prolongé.

Alors quoi de neuf dans notre belle contrée des anges ? Eh ben, ça a chauffé sec. Le record de journée la plus chaude a été battu lundi dernier. Depuis 1876, rien que ça. Même qu’une femme est morte en allant se promener à Griffith Park. Quelle idée aussi. Pour une fois, je travallais le lundi donc j’ai pu profiter de la clim et je n’ai pas fini liquéfiée dans mon appart qui est exposé plein soleil toute l’après-midi. D’ailleurs, L, on a reçu la facture de l’air conditionné pour le mois d’août J

On a aussi été campé sur l’île de Catalina pour nos 5 ans de rencontre. Entre les aéroports, les trains et les bateaux, on aime bien les moyens de transport… Donc j’avais réservé le ferry depuis Marina del Rey pour Two Harbors pour le dimanche. Le vendredi midi, alors qu’on était à notre resto indien hebdomadaire avec mes collègues V et V, je reçois un coup de fil comme quoi la traversée est annulée à cause de problèmes mécaniques sur le ferry. Evidemment, ça me met de mauvaise humeur. Donc on rentre et je me rue sur les compagnies concurrentes. Apparemment, je devais pas être la seule puisque toutes les traversées affichaient complet. Et ma voisine de droite, V donc, me propose de partir d’un autre port. Comment j’y ai pas pensé moi-même, je me le demande encore… Donc finalement, on est parti de San Pedro qui est à la fin de l’autoroute 110 (ou au début selon le sens) et en fait, c’était plus près.



Sinon, pour une somme substantielle, on peut aussi arriver en hélico sur l’île. Même si c’est un truc que j’aimerais bien faire un jour, le prix rédhibitoire nous a redirigé vers la traversée d’1 heure en bateau. Et c’est là qu’on se rend compte que Los Angeles c’est un port quand même. Aussi. Avec des gros bateaux, des containers, des immenses grues pour soulever les containers. Et on s’est dit que nos affaires passeraient par là un jour, pas si lointain j’espère. leur propres sorts. Maintenant, on en compte plusieurs centaines et l'î

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On avait donc loué des sacs à dos pour porter notre barda, on avait fière allure. Une fois arrivés sur l’île, on est allés directement au camping. J’avais choisi un emplacement pas mal, et on voyait un peu la mer, en se mettant sur la pointe des pieds.


Vue de notre emplacement de camping



Ensuite, on est partis marcher, on a emprunté une partie du chemin de rando qui traverse l’île. Eh ben mes amis, ça montait quand même lourdement. On a failli rebrousser chemin mais on s’est rappelé des mots du prêtre pendant notre préparation au mariage (en gros, qu’il fallait se soutenir mutuellement, se lancer des défis etc). Moi c’est surtout la vue à la fin qui me motive. Dans la même veine, on marchait sur la plage à Monta, on devait aller jusqu’au bunker et je me suis littéralement arrêtée à 500 m du truc. J’avais trop mal au mollet à marcher dans le sable. Eh ben, si j’avais continué, j’aurais vu le fameux bunker (enfin la partie pas ensablée)


Vue du haut de la colline


Après une folle promenade qui m’a donné une belle marque de bronzage au niveau de ma montre, on a préparé le repas. Parce que c’est la partie la plus intéressante, le barbecue. Sauf qu’il faut porter la nourriture. On a mangé des saucisses, du maïs (les vrais épis comme ceux que je piquais dans les champs quand j’allais faire du vélo avec mon papa, fallait faire attention à pas tomber dans le fossé), des bananes au chocolat (comme au centre aéré) et puis on a bu du rosé. On fait ça bien nous. Et puis on s’est échangé des petits cadeaux : budget 10$, faut pas pousser non plus… J



Pendant toute la soirée, on a été entouré de cerf et de biches. Parce que je crois qu’ils dorment là quand il n’y a pas de campeurs. Et ils mangent les feuilles des buissons. Ca a de grandes oreilles quand même, mine de rien. Mais pas du tout apeurés dis donc. L’après-midi, on avait aussi vu un buffle, un des descendants de ceux importés sur l’île pour le tournage d’un western dans les années 30. Une fois le tournage fini, les buffles furent laissés à leur propre sort. Maintenant, on en compte plusieurs centaines et l'île est devenue une réserve.


Un buffle au milieu de nulle part

4 commentaires:

Pittsburghgirl a dit…

C'est magnifique!! ça valait la peine d'attendre ton post ;-) ça me fait penser aux vacances... pas celles de Toussaint même si elles arrivent bientôt mais plutôt aux vacances d'été!!! J'ai trop hâte!!! ;-)

Gros bisous à vous. Elodie ;-)

Coralie a dit…

"se supporter" ou "se soutenir" mutuellement???
Sympa ton petit weekend pittoresque!
J'espère que tes parents se portent mieux que lorsqu'on s'est vues. Biz Coralie

Audrey a dit…

Bien vu Coralie. Je voulais dire "se soutenir mutuellement". Je devais penser en anglais (support each other) :) J'ai corrige.

Ludivine a dit…

Coucou,
En effet, nous sommes civilisés. On ne crie plus à l'absence de message mais on est à l'affut quand meme !!!
Sympa le we. Je suppose que vous avez bien profité de ces 2 jours.
A bientot
Bisous