vendredi 21 septembre 2012

Fifty Shades of Grey*

Je suis un mouton de Panurge.

Si les critiques encensent une comédie musicale et que les Tony Awards s'y mettent aussi, même si je n'avais pas envie de la voir au départ, je vais me laisser tenter. (Et donc je vais voir The Book of Mormon mardi prochain !!!)

De la même manière, s'il y a un livre dont tout le monde parle, il faut que je le lise. Ca a été le cas pour The Help. Oh, pardon, La couleur des sentiments (beurk) en français.

C'est comme ça que je me suis retrouvée en 216e position à la bibliothèque pour avoir Fifty Shades of Grey. Un roman pour le moins... perturbant (et que j'ai détesté même si je l'ai lu jusqu'au bout). Un petit copier-coller de l'ami Wiki et vous saurez de quoi il en retourne :  "Anastasia Steele accepte de remplacer sa colocataire malade, Katherine, afin d'interviewer le milliardaire Christian Grey. Ce dernier l'intimide. Il s'agit d'un jeune PDG séduisant et mystérieux. Bien qu'elle le trouve attirant, elle décide de ne pas aller plus loin. A sa plus grande surprise, Christian Grey vient la voir à son travail. Au fur et à mesure, la jeune et innocente Ana est confrontée à un tout nouvel univers aux côtés du riche entrepreneur. Christian a une face sombre. En effet, Anastasia découvre que Christian est adepte du BDSM. La jeune femme doit alors décider si elle est prête ou non à faire des compromis pour l'homme qu'elle aime."

Tout a commencé lors d'une soirée chez ma copine J. Une de ses copines est aussi fan d'Harry Potter que moi donc on discutait de la fin des livres, de l'attraction "The Wizarding World of Harry Potter" à Universal Studios Orlando (ferais bien un pélerinage en Floride moi, tiens). Une autre fille a enchaîné sur Twilight (que je déteste plus que tout : j'ai rien lu, j'ai rien vu et c'est très bien comme ça), une autre sur la trilogie des Hunger Games (que j'ai adorée. J'attends avec impatience le 2e film), et on a fini sur l'autre phénomène littéraire du moment (enfin, littérature, c'est un bien grand mot): la trilogie des Fifty Shades.

Quatre filles qui discutent sur un roman de ce genre, c'est assez drôle. Personne ne l'avait lu. Mais si on devait s'y aventurer, il valait mieux la version électronique pour qu'on ne voit pas la couverture. Hors de question de le prendre à la bibliothèque, les pages auraient été collées... Mais si on l'achète, qu'est-ce que va penser le caissier ? J'ai finalement opté pour la bibliothèque. Ca m'aurait fait mal de payer pour un bouquin que je ne relirai jamais. (Oui, je relis mes bouquins. J'en suis maintenant aux Reliques de la Mort. Je me demande comment ça se termine...)

Alors, pour répondre à la question que tout le monde se pose, oui, il y a des scènes assez osées (et c'est un euphémisme). Mais en ce qui concerne les personnages, y a franchement des claques qui se perdent. Anastasia passe son temps à se mordiller la lèvre et à lever les yeux au Ciel (ce qui excite Christian). (Je regrette presque de n'avoir pas compté le nombre de fois où ça revient cette affaire-là.) Christian est un control freak de première. Il adore tout contrôler, n'est pas habitué à ce qu'on lui dise non, etc. Non franchement, j'ai perdu mon temps. 

Le grand débat maintenant, c'est de savoir qui va jouer le couple au cinéma. Je vote Kristen Stewart (parce qu'elle se mordille aussi la lèvre et qu'elle accepterait sûrement de tomber la chemise**) et Matt Bomer (parce que si je choisissais Viggo, ça ferait trop bizarre).

La morale de tout ça ? Le dictionnaire anglais Collins a suivi la tendance et a ajouté le terme "mummy porn" à son répertoire. Moi, on ne m'y reprendra pas de sitot.

* Le livre va être adapté au cinéma donc techniquement, je suis encore dans les titres de film.

** "Tombez-la, on va la tomber, on va tomber la chemise !" Ca va, vous êtes tous torne nu ?


1 commentaire:

Anonyme a dit…

Excuse-nous mais non nous ne sommes pas encore "torne nu"!!!! Bon Nina fait un sitting devant moi pour que je lave son doudou avant d'aller chez papy et mamie!! Il faut vite que je m'y mette parce que le temps qu'il sèche... Gros bisous, ELodie